Partager l'article ! LA PEUR DE L'INCONNU: La peur a peur La peine a sa douleur La mort plane comme une inconnue Dans l’i ...
La peur a peur
La peine a sa douleur
La mort plane comme une inconnue
Dans l’indifférence de l’Âme éperdue
Un soupir s’évade de ses entrailles
Comme un cœur sommeillant dans un soupirail
Je suis une de ces bêtes sans Âme
Tandis que je me complais dans les égouts infâmes
J’ai peur de l’inconnu trop grandiose pour m’aseptiser
Mais je survis dans un squelette que la nature a laissé
Car un jour dans ma jouissance je reviendrai
Je reviendrai de mon NOIR ou mon ROUGE éclatant
J’ai rencontré l’Amour un soir de printemps
La où les poètes dorment silencieusement
Gardant leurs mots maudits et fatigués par le temps
Je suis nu comme un fœtus né bien avant
Même si la peur a peur
Elle est et reste dans mon cœur
Cet arbre que j’ai baisé dans un moment de douleur
Laissez mon arbre vivre au sein d’un saule pleureur
Pourtant le soleil afflige ses branches branlantes
Tout au pied d’un poète à l’inspiration infâme
Hélas !... Il dort dans son univers qui n’a pas d’Âme
Aussi il se meurt pour revivre son destin infâme
Il boit ses mots, les yeux noyés au travers du mélodrame
Qu’importe !... Le poète est à la botte de ses écrits infâmes
Laissez-le dans l’éternité tout comme Stendhal
Quand il écrivait « LE ROUGE ET LE NOIR »